Témoignage de Coachée : La quête du plaisir travail

Je poursuis la série des témoignages de coaching avec celui de Caroline Chetboun, experte en Ressources Humaines. Caroline s’est adressée à moi avec un objectif clair : rechercher une évolution de carrière alliant bien-être au travail et équilibre vie pro-perso, ce qui est le cas des 8 personnes sur 10 qui sont venues me consulter selon le bilan de mes 10 années de coaching ».

Témoignage de Coachée : Alignée avec mes aspirations profondes

Quand j’ai rencontré Blandine, elle était en charge, pour Suez, du développement des activités déchets pour le Sénégal. Malgré son très jeune âge, Suez avait misé sur son potentiel d’énergie et de rayonnement relationnel pour cette mission complexe et délicate. Son retour en France s’est accompagné d’un choix de postes, sur lesquels il lui a fallu décider rapidement.

Témoignage de Coaché : Réussir sa prise de poste

Accompagner Mélodie dans sa promotion, tel était l’objectif fixé par la DRH qui m’a demandé de coacher Mélodie, directrice d’une agence Hertz fraichement promue au poste en création de responsable de secteur, chez le franchiseur Somelac.

Avec le co-développement, mobilisez l’intelligence collective de vos équipes

Le co-développement consiste à s’appuyer sur l’intelligence collective pour résoudre un problème. Cette méthode inspirée de l’innovation est aujourd’hui répandue pour le management et le « problem solving » plus général. S’appuyant sur le groupe pour trouver des solutions, la méthode favorise à la fois l’apprentissage individuel tout en créant des reflexes pour mieux travailler en équipe. Une méthode totalement dans la tendance  post-covid à l’heure de l’innovation responsable et des missions en lien avec la Raison d’être  tels que révélés dans l’étude Innovation Blossom 2021

 

  • Dans co-développement, il y a co « avec »

L’un des principaux bénéfices du co-développement est de créer une communauté de pairs connectés par une expérience  partagée. Concrètement,  un atelier réunit une dizaine de participants pour discuter de problématiques variées (problème, préoccupation projet…)qu’un participant, « le client », voudrait partager et explorer avec le reste du groupe ,  « les consultants ».

Le groupe décide en commun du sujet et du client et tous les autres participants vont jouer le rôle de consultants. Pour cela ils vont aider le client à mieux comprendre son problème par une session de questions  et en lui proposant des solutions. Ces séances doivent s’inscrire dans une série de rencontres pour que tout le monde fasse l’expérience des rôles. C’est donc bien la force du collectif qui se déploie.

 

  • Dans co-développement, il y a « développement »

Le cadre et la conduite des ateliers sont essentiels pour rester dans l’efficacité étudiée et décrite par Adrien Payette et  Claude Champagne , les canadiens qi ont théorisé la pratique . Pour tenir le cadre, qui différencie ces ateliers d’une discussion autour de la machine à café, un facilitateur externe est nécessaire, qui va veiller au respect des  différentes étapes, du timing  et du rôle de chacun.

Le Co-développement  s’apparente  à une approche de formation mais ne ressemble pas aux formations traditionnelles. En ce sens elle est innovante.  Il n’y a pas d’un côté un formateur porteur et dépositaire d’un savoir, un sachant qui apporte « la théorie et les cas à traiter »  et de l’autre des apprenants.

Le co-développement est une approche d’apprentissage qui mise sur les interactions entre les participants car les consultants et le client sont tous considérés comme des contributeurs même s’ils ne sont pas experts du sujet.

 

  • Les soft skills indispensables pour co-développer

Le groupe doit respecter quelques règles qui  tiennent à des comportements à respecter, des soft skills à exprimer et qui vont se développer au cours de la série de groupes successifs.

Pour commencer, l’humilité s’avère nécessaire pour oser reconnaître un problème et que ce  problème soit susceptible d’être présenté par le client potentiel. Pour les consultants il s’agira de ne pas chercher à résoudre le problème mais à accepter d’apporter une solution parmi d’autres, qui sera  ou non retenue.

Ensuite l’empathie doit être mobilisée pour  que les consultants puissent se mettre à la place du client. La bienveillance va permettre à tous les participants de s’exprimer et que toutes les questions ou suggestions de solutions soit accueillies et encouragées. L’assertivité est requise pour que tout puisse être exprimé sans agressivité. Et enfin globalement c’est un esprit de solidarité qui est à l’œuvre.

Cette somme de comportements positifs  sont porteurs en cette période de transformation qui déjà en eux-mêmes créent de la valeur.